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Comment imprimer un logo net sur un stylo, un briquet ou un porte-clés, là où aucune surface n’est plane ? C’est exactement le rôle de la tampographie : un tampon souple vient déposer l’encre en épousant la forme de l’objet, avec une grande précision sur de petites zones. Voici comment le procédé fonctionne, les objets sur lesquels il excelle, et comment préparer votre fichier.
Le principe tient en un geste : un tampon souple se charge d’encre au motif de votre logo, puis vient se presser sur l’objet. Parce qu’il se déforme au contact, il épouse les surfaces courbes ou irrégulières que les autres procédés ne peuvent pas atteindre — le corps cylindrique d’un stylo, l’arrondi d’un porte-clés. Comme en sérigraphie, chaque couleur demande un passage distinct : comptez généralement 1 à 4 couleurs, le maximum exact étant indiqué pour chaque zone de marquage sur la fiche produit. Le résultat : un marquage fin et précis, même sur quelques millimètres.
La tampographie règne sur les petits objets publicitaires, ceux qui circulent le plus : nos stylos publicitaires d’abord, grand classique de la technique, mais aussi nos porte-clés personnalisés, les briquets et plus largement tout objet dont la zone de marquage est petite ou galbée. C’est le procédé à connaître pour les goodies d’accueil, les salons et les dotations en nombre, quand chaque pièce porte le logo sur quelques centimètres carrés. Sur chaque fiche, seules les techniques réellement possibles sur la zone choisie vous sont proposées : si la tampographie s’affiche, votre objet s’y prête.
Son atout décisif : la précision sur de petites zones, combinée à la capacité d’imprimer là où c’est courbe — deux qualités qu’aucun autre procédé du catalogue ne réunit. Ses limites sont le miroir de la sérigraphie : une couleur par passage, pas de dégradés (ils sont simplifiés en teintes franches), et une surface d’impression réduite. Un visuel riche en couleurs ou très détaillé sera plus à l’aise en impression numérique ; une photo ou un dégradé continu relèvent de la sublimation ; un grand visuel textile, de la sérigraphie ou du transfert. Le panorama complet est sur la page techniques de marquage.
Petite zone, exigence maximale : à cette échelle, le moindre défaut du fichier se voit. Fournissez un fichier vectoriel (.ai, .eps, .pdf vectoriel ou .svg), textes convertis en courbes, et épurez les détails trop fins, qui risquent de se boucher à l’impression. Pour chaque couleur, une référence Pantone de la gamme Solid Coated (suffixe « C ») garantit la fidélité de la teinte. Le configurateur affiche le gabarit réel de la zone, contrôle votre fichier et génère votre bon à tirer à l’échelle exacte : vous voyez votre logo à sa taille réelle sur l’objet avant de valider, et la production ne démarre qu’après. Les questions de formats, de vectorisation et de Pantone sont détaillées dans notre FAQ.
L’erreur classique sur un petit objet : la ligne de base — un slogan, une adresse de site — ajoutée sous le logo. Un texte minuscule passe le contrôle automatique, qui mesure sans juger, et devient illisible une fois sur le stylo. Relisez votre visuel à la taille réelle du gabarit affiché par le configurateur, et quand un élément ne se lit plus, retirez-le : sur quelques millimètres, un logo seul et lisible travaille toujours mieux qu’un visuel complet que personne ne peut déchiffrer.
Parce que le tampon est souple : il épouse la forme de l’objet au moment de déposer l’encre, là où un écran de sérigraphie exige une surface plane. C’est ce qui en fait le procédé des stylos, briquets et petits objets.
Une couleur par passage, généralement 1 à 4. Le nombre maximal de couleurs de chaque zone de marquage est affiché sur la fiche produit, et le configurateur ne propose jamais davantage.
Non : chaque couleur est un passage distinct, un dégradé est donc simplifié en teintes franches — nous vous le signalons au contrôle du fichier, avant toute production. Seule la sublimation rend une transition continue.
Un fichier vectoriel (.ai, .eps, .pdf vectoriel ou .svg), textes convertis en courbes. Sur de petites zones, les détails trop fins risquent de se boucher à l’impression : un logo épuré donne le meilleur résultat.
Chaque fiche produit affiche le gabarit réel de chaque zone disponible, ses dimensions exactes en millimètres et le nombre de couleurs qu’elle accepte. Votre visuel ne peut pas déborder de cette zone.