Accueil/Techniques de marquage
Sérigraphie, broderie, tampographie, gravure laser, flocage, impression numérique, sublimation : chaque technique de marquage a ses supports, son rendu et ses contraintes. Voici comment elles fonctionnent et laquelle choisir — sachant que sur chaque fiche produit, seules les techniques réellement disponibles vous sont proposées, avec leur prix exact dans le configurateur.
La référence du textile et des grandes séries : l’encre est déposée à travers un écran, couleur par couleur. Rendu dense et durable, idéal pour les logos en couleurs franches — chaque couleur demande un passage.
T-shirts, tote bags, textiles — voyez nos t-shirts personnalisés et tote bags. Lire le guide sérigraphie.
Le fil remplace l’encre : un rendu en relief, haut de gamme, qui résiste aux lavages. C’est le choix des vêtements portés longtemps et des marquages ton sur ton.
Polos, sweats, casquettes — voyez nos polos brodés et casquettes. Lire le guide broderie.
Un tampon souple dépose l’encre sur les surfaces courbes ou irrégulières, avec une grande précision sur de petites zones. Une couleur par passage.
Stylos, porte-clés, petits objets — voyez nos stylos publicitaires. Lire le guide tampographie.
Le laser marque la matière elle-même : pas d’encre, pas de couleur, un résultat permanent et élégant qui révèle le métal ou le bois sous la surface.
Thermos, coffrets, objets en métal ou en bois — voyez nos thermos et isothermes et coffrets écriture. Lire le guide gravure laser.
Le visuel est découpé ou imprimé puis transféré à chaud sur le textile. Le flocage donne un toucher velours ; le transfert numérique restitue les visuels détaillés, en aplats.
Textiles à l’unité ou en petites séries — voyez nos t-shirts et sweats. Lire le guide flocage & transfert.
L’impression numérique offre un nombre de couleurs illimité et des détails fins, en aplats et sans Pantone à fournir. La sublimation, elle, teinte la matière en profondeur : c’est le seul procédé qui rende les dégradés et les photos.
Mugs, gourdes, objets à visuel riche — voyez nos mugs personnalisés et gourdes.
La plupart des procédés exigent un logo vectoriel (.ai, .eps, .pdf vectoriel, .svg), aux textes vectorisés ; l’impression numérique accepte une image à condition d’atteindre 300 dpi à la taille réelle d’impression. Le configurateur analyse votre fichier et vous alerte avant la commande — et notre FAQ détaille comment vérifier votre logo, trouver votre référence Pantone et préparer vos couleurs.
Chaque fiche produit affiche ses zones de marquage et, pour chacune, les techniques disponibles avec leur nombre maximal de couleurs. Le configurateur ne propose jamais une technique que l’objet ne permet pas.
Cela dépend du procédé : en sérigraphie et en tampographie, une couleur par passage (généralement 1 à 4) ; en gravure laser, aucune couleur — c’est la matière qui est marquée ; en impression et transfert numériques, un nombre de couleurs illimité en aplats ; en sublimation, les dégradés et les photos.
En sérigraphie, gravure ou broderie, la machine suit des contours : un fichier vectoriel (.ai, .eps, .pdf vectoriel, .svg) décrit votre logo par des tracés nets qui s’agrandissent sans flou. Pour l’impression numérique, une image en 300 dpi à la taille réelle peut suffire — le configurateur le vérifie pour vous.
La sublimation est le seul procédé qui rende une transition continue de couleurs ; l’impression numérique restitue des visuels très détaillés mais convertit les dégradés en aplats. Pour un logo en couleurs franches, sérigraphie ou tampographie restent les références.
Oui : votre fichier est contrôlé (vectorisation, résolution, zone de marquage) et une maquette (bon à tirer) vous est soumise. La production ne démarre qu’après votre validation.