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La gravure laser ne dépose rien sur l’objet : elle marque la matière elle-même. Pas d’encre, pas de couleur — un résultat sobre, élégant et définitif, qui révèle le métal ou le bois sous la surface. C’est le marquage des cadeaux d’affaires que l’on veut durables et discrets. Voici comment le procédé fonctionne, les objets qui s’y prêtent, et comment préparer votre fichier.
Le faisceau laser parcourt les contours de votre logo et marque la surface de l’objet en la creusant très finement : la couche supérieure disparaît et laisse apparaître la matière située dessous. Sur un thermos en inox, le logo se dessine dans la teinte du métal ; sur un stylo en bois, dans celle du bois. Aucune encre n’entre en jeu : le rendu ne dépend que de la matière, et c’est précisément ce qui lui donne ce caractère sobre et inaltérable. Comme pour les autres procédés, la gravure s’inscrit dans une zone de marquage définie au millimètre, dont le gabarit réel est affiché sur chaque fiche produit.
La gravure laser s’applique au métal, au bois et au verre. Ses terrains de prédilection : nos thermos et isothermes en inox, dont la gravure accompagne l’usage quotidien sans jamais s’effacer, nos coffrets écriture pour les cadeaux de direction et les remises de prix, ou encore nos outils et multi-outils à offrir aux équipes techniques. D’une façon générale, dès qu’un objet est en métal ou en bois et que vous cherchez un rendu haut de gamme, la gravure mérite d’être regardée en premier. La fiche produit n’affiche que les techniques réellement possibles sur la zone sélectionnée.
Trois points forts : la permanence — la matière est marquée en profondeur, le logo ne s’efface pas —, l’élégance d’un rendu ton sur ton qui habille l’objet sans le transformer en panneau publicitaire, et l’absence totale de contrainte de couleur : pas de Pantone à fournir, pas de passage à compter. Sa limite est le revers de cette sobriété : pas de couleur du tout. Un logo multicolore sera rendu en monochrome, dans la teinte de la matière. Si vos couleurs sont au cœur de votre identité, préférez la tampographie ou l’impression numérique, comparées sur la page techniques de marquage.
Le laser suit des contours : votre logo doit être vectoriel (.ai, .eps, .pdf vectoriel ou .svg), textes convertis en courbes. Un fichier JPG ou PNG ne suffit pas ici — si vous n’avez pas de version vectorielle, écrivez-nous et nous vous orienterons vers un accompagnement de création. Pensez monochrome : vérifiez que votre logo reste lisible en une seule teinte, sans aplats de couleur pour le porter. Le configurateur contrôle votre fichier, le positionne dans le gabarit réel de la zone et génère votre bon à tirer : la production ne démarre qu’après votre validation. Pour la vectorisation et les formats acceptés, consultez notre FAQ.
Attention au faux vectoriel : un .pdf ou un .ai qui ne contient qu’une photo collée dedans n’est pas vectoriel pour autant — l’extension ne garantit rien, c’est le contenu qui compte. Le test : zoomez à 800 % ; si les contours restent parfaitement nets, le fichier est bon ; s’ils deviennent crénelés ou flous, il faudra le vectoriser. Le configurateur le détecte automatiquement, mais mieux vaut le savoir avant de préparer vos visuels.
La gravure n’utilise aucune encre : c’est la matière elle-même qui est marquée, et la teinte révélée dépend donc du matériau — le métal ou le bois apparaît sous la surface. Il n’y a pas de couleur à choisir ni de Pantone à fournir.
Sur le métal, le bois et le verre : gourdes et thermos en inox, coffrets d’écriture, objets en bois… La fiche de chaque produit n’affiche la gravure que si elle est réellement possible sur la zone sélectionnée.
Non : le laser marque la matière en profondeur, sans encre déposée en surface. Le résultat est permanent et inaltérable — c’est l’un des grands atouts du procédé pour les objets utilisés au quotidien.
Le logo sera gravé, donc rendu dans la teinte de la matière, sans couleur. Un logo multicolore est converti en version monochrome ; si les couleurs sont essentielles, choisissez plutôt la tampographie ou l’impression numérique.
Un fichier vectoriel (.ai, .eps, .pdf vectoriel ou .svg), textes convertis en courbes : le laser suit des contours et a besoin de tracés parfaitement nets. Le configurateur contrôle votre fichier avant la commande.