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Le flocage et le transfert partagent le même geste final : le visuel est appliqué à chaud sur le textile. Le flocage y ajoute sa signature, un toucher velours légèrement en relief ; le transfert numérique, lui, restitue les visuels détaillés, en aplats. Deux techniques souples, idéales pour les textiles à l’unité ou en petites séries. Voici comment elles fonctionnent, quand les choisir et comment préparer votre fichier.
Tout commence hors du vêtement. En flocage, votre logo est découpé dans une matière textile au toucher velours, contour par contour, puis positionné sur le vêtement et fixé à chaud. En transfert numérique, le visuel est d’abord imprimé — avec un nombre de couleurs illimité — puis transféré à chaud de la même manière. Dans les deux cas, le marquage s’inscrit dans la zone définie pour le produit, dont la fiche affiche le gabarit réel, les dimensions exactes et les techniques réellement disponibles. Au porter, la différence se sent au bout des doigts : le flocage a ce relief doux immédiatement reconnaissable, le transfert une surface lisse et fidèle au visuel d’origine.
C’est la solution de la souplesse : des t-shirts personnalisés pour un événement ponctuel, des sweats et vestes aux prénoms des membres d’une équipe, une dotation à l’unité ou une petite série à produire sans les contraintes d’une grande production. Le flocage est aussi un choix esthétique à part entière : son toucher velours donne du caractère à un logo simple, en une teinte franche. Le transfert numérique, lui, prend le relais dès que le visuel est détaillé ou riche en couleurs. Pour les grandes séries textiles en couleurs franches, la sérigraphie reste la référence ; pour les vêtements portés et lavés pendant des années, pensez aussi à la broderie — toutes deux comparées sur la page techniques de marquage.
Les points forts : la liberté des petites quantités, un toucher velours que ne propose aucun autre procédé, et, côté transfert numérique, un nombre de couleurs illimité sans aucune référence Pantone à fournir. Les limites : le flocage se découpe, il appelle donc des formes nettes et des teintes franches plutôt que des détails foisonnants — un logo épuré, aux contours francs, y gagne toujours ; le transfert numérique, malgré ses couleurs illimitées, dépose des aplats — un dégradé y est converti en teintes franches, et nous vous le signalons au contrôle du fichier avant toute production. Pour un vrai dégradé ou une photo, la sublimation est le seul procédé qui rende une transition continue.
Pour le flocage, la règle est celle de toute découpe : la machine suit des contours, il faut donc un fichier vectoriel (.ai, .eps, .pdf vectoriel ou .svg), textes convertis en courbes. Pour le transfert numérique, le configurateur analyse votre visuel — résolution réelle à la taille d’impression, couleurs, débordement de zone — et vous alerte avant la commande si quelque chose cloche. Dans tous les cas, vous validez un bon à tirer généré à l’échelle réelle de la zone de marquage : la production ne démarre qu’après votre accord. Les formats acceptés, la vectorisation des textes et la règle des 300 dpi sont expliqués pas à pas dans notre FAQ.
Les deux sont appliqués à chaud sur le textile, mais le visuel n’est pas préparé de la même façon : en flocage, il est découpé dans une matière au toucher velours ; en transfert numérique, il est imprimé, avec un nombre de couleurs illimité, en aplats.
Non : on le confond souvent avec la quadrichromie parce qu’il accepte un nombre de couleurs illimité, mais il dépose des aplats. Un dégradé est simplifié en teintes franches — nous vous le signalons au contrôle du fichier, avant toute production. Seule la sublimation rend une transition continue.
Pas pour le transfert numérique : c’est l’un des rares procédés sans Pantone à fournir. Pour les marquages en couleurs franches comme la sérigraphie, la référence Pantone (gamme Solid Coated, suffixe « C ») reste le garant de la fidélité des teintes.
Oui, c’est précisément sa force : il s’adresse aux textiles à l’unité ou en petites séries, là où la sérigraphie prend tout son sens sur les grandes quantités.
Pour la découpe du flocage, un fichier vectoriel (.ai, .eps, .pdf vectoriel ou .svg), textes convertis en courbes : la machine suit des contours. Le configurateur analyse votre fichier et vous alerte avant la commande.